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Le schéma réseau

Vues › Réseau (Ctrl+Maj+R) dessine le réseau d'un environnement : qui est joint depuis Internet, par où, ce qui parle à quoi, et où sont les erreurs. Le schéma se tire du projet : il suit chaque modification.

Le réseau de la production en plan 2D : Internet, Traefik, l'application, Prometheus et Grafana, PostgreSQL ;
Traefik, Prometheus et Grafana portent une pastille d'avertissement

Deux affichages

  • Plan 2D : un plan par bande, de haut en bas : Internet, entrée (Traefik, Ingress), application et services, données, hébergement (fournisseur cloud, cluster, machine). Les flèches portent le port.
  • Isométrique 3D : les mêmes plans, empilés, pour lire d'un coup d'œil ce qui traverse quoi. Le choix est retenu d'une session à l'autre.

Le même réseau en isométrique : un plan par couche, les composants posés dessus

L'environnement se choisit en haut (la production par défaut), ainsi que la taille du schéma (100 à 200 % : textes et espaces suivent, le dessin défile s'il dépasse la fenêtre) ; Enregistrer l'image… écrit le schéma en PNG, pour un dossier d'architecture ou une revue.

Qui est derrière qui

Sur un hôte Docker avec Traefik, seule l'entrée est ouverte sur Internet. Les interfaces web (Grafana, SonarQube, Jenkins, Gitea, console MinIO, interface Jaeger, registres Zot et Distribution) sont derrière Traefik : une flèche part de l'entrée vers chacune, en HTTPS, à l'adresse <outil>.<domaine des outils> (ou le paramètre « Adresse publique » de la brique). Prometheus et Loki n'ont pas d'authentification : ils restent sur le réseau interne et seul Grafana les interroge. Les ports « machine » (OTLP, SSH de Gitea, API S3 de MinIO) restent publiés, avec une flèche directe depuis Internet. Sans Traefik, ces interfaces sont publiées sur l'hôte et le schéma le signale.

Sur Kubernetes, le contrôleur d'entrée est celui du pipeline : Traefik, ingress-nginx (Ingress) ou Envoy Gateway (Gateway API). Il porte l'application et les interfaces web de Grafana, SonarQube, Jenkins, Gitea, Zot, Harbor, Argo CD, Argo Workflows, Chaos Mesh et Jaeger ; le schéma tire une flèche de l'entrée vers chacun. Avec cert-manager dans le pipeline, l'entrée sert l'application et les interfaces en HTTPS (certificats Let's Encrypt, platform/cluster-issuer.yaml) ; sans lui, elle reste en HTTP et la règle R54 propose de l'ajouter.

Lire les erreurs sur le schéma

Une pastille sur un composant dit qu'un constat le concerne : disque barré pour une erreur bloquante, triangle pour un avertissement, disque pour une information. Le contour du composant prend la couleur de la gravité, mais la forme et le texte suffisent : la liste de droite écrit chaque constat.

Deux sortes de constats se posent sur le schéma :

  • ceux des règles du projet (R34 : valeur d'exemple à renseigner ; R39 : deux services sur le même port ; R52 : machine trop petite…), rattachés au composant de la brique concernée. Une règle propre à un environnement n'apparaît que sur cet environnement ;
  • ceux du réseau, qui n'ont de sens que sur le schéma : un service publié sur l'hôte sans passer par l'entrée (Grafana et Prometheus, par exemple), une application exposée en HTTP simple, un cluster sans point d'entrée.

Les diagnostics qui ne touchent aucun composant (CI, sécurité, plateforme) restent dans le panneau Diagnostics ; le bas de la fenêtre en donne le nombre.

Agir depuis le schéma

  • Cliquer un composant (ou ← → ↑ ↓ au clavier) le sélectionne dans le dessin et dans la liste, et annonce ses constats aux lecteurs d'écran.
  • Choisir un constat dans la liste affiche son message, sa source (« règle R52 », « réseau ») et, quand la règle en propose une, un bouton Corriger : la correction s'applique au projet (Ctrl+Z l'annule) et le schéma se met à jour.
  • Voir la brique (ou Entrée, ou un double-clic) ferme le schéma et sélectionne la brique dans le pipeline.

La liste « Composants et constats » donne la même information que le dessin, en texte : c'est elle que les lecteurs d'écran et le clavier parcourent.